signaler


signaler

signaler [ siɲale ] v. tr. <conjug. : 1>
• 1572; de signalé
1Vx Rendre remarquable par quelque action. « Cent guerriers s'y jetant signalent leur audace » (Boileau).
Pronom. Mod. Se faire remarquer, se distinguer (en bien ou en mal). « la jeunesse se signale davantage par l'ardeur de ses passions que par l'ouverture de son esprit » (Tournier).
2(1773; « désigner » fin XVIe) Annoncer par un signal (ce qui se présente, un mouvement). Le virage est signalé par un panneau. Mettre son clignotant pour signaler que l'on tourne. « La Saône [un bateau] était signalée aux sémaphores » (Loti).
3(1835) Faire remarquer ou connaître en attirant l'attention. montrer, souligner. Rien à signaler. R. A. S. Un seul journal a signalé leur présence à Paris. Permettez-moi de vous signaler que... avertir. Je vous signale que je ne serai pas là demain. informer.
Désigner, dénoncer. De petits journaux « me signalaient à l'animadversion des écoles » (Sainte-Beuve).

signaler verbe transitif (de signal) Attirer l'attention sur quelque chose, le faire connaître par un signe, un signal, un moyen matériel quelconque : Signaler une manœuvre avec le clignotant. Faire connaître ou faire remarquer quelque chose, quelqu'un (à quelqu'un), en le lui disant, en l'écrivant : Je vous signale que je serai absent demain.signaler (difficultés) verbe transitif (de signal) Sens Ne pas employer ces deux verbes l'un pour l'autre. 1. Signaler = appeler l'attention sur ; indiquer par un signal. Je vous signale cette phrase ambiguë au troisième paragraphe. 2. Signaliser = munir d'une signalisation (une voie, une portion de voie). Signaliser une route, un passage à niveau. ● signaler (expressions) verbe transitif (de signal) Rien à signaler (abréviation R.A.S.), formule par laquelle on exprime que tout va bien. ● signaler (synonymes) verbe transitif (de signal) Attirer l'attention sur quelque chose, le faire connaître par un signe...
Synonymes :
Faire connaître ou faire remarquer quelque chose, quelqu'un (à quelqu'un), en...
Synonymes :
- dénoncer
- désigner
- faire remarquer
- révéler

signaler
v.
rI./r v. tr.
d1./d Annoncer par un signal, par des signaux. Sonnerie qui signale l'arrivée du train.
d2./d Appeler l'attention sur, faire remarquer. On m'a signalé cette particularité.
d3./d Mentionner, désigner. Les références de cette citation sont signalées en bas de page.
rII./r v. Pron. Se faire remarquer (en bien ou en mal) par sa conduite, ses actions.

⇒SIGNALER, verbe trans.
A. — Empl. trans.
1. Signaler qqc.
a) ) Qqn signale qqc. Indiquer, annoncer par un signal. Il arrêta la sonnerie, il sortit pour signaler le train par deux sons de trompe (ZOLA, Bête hum., 1890, p. 32). Davis dit au matelot (...) de placer dans la mature les feux réglementaires pour signaler l'avarie du navire (PEISSON, Parti Liverpool, 1932, p. 185).
) Qqc. signale qqc. Indiquer, annoncer. Les postillons s'arrêtèrent non loin du feu fixe qui signale l'entrée du port (VERNE, Enf. cap. Grant, t. 2, 1868, p. 254). De temps en temps, les périodes vaselineuses de George Allory m'arrivaient. J'en recueillais le sens fugitivement. Elles opéraient sur les démarches de mon esprit comme sur l'automobiliste la vue des écriteaux qui signalent les dangers (ROMAINS, Hommes bonne vol., 1939, p. 96).
b) P. ext. Indiquer, manifester, être la marque de. Les bruits confus qui, dans une ville, signalent l'activité des rues, le travail des métiers, le mouvement du port (TOEPFFER, Nouv. genev., 1839, p. 96). Allons donc à la rencontre, la chienne, la chatte et moi, de la grande couleur violette qui signale l'Est et qui monte de la mer (COLETTE, Naiss. jour, 1928, p. 26).
c) En partic. Caractériser en rendant remarquable. L'honneur et l'amour, la bravoure et la pitié sont les sentiments qui signalent le christianisme chevaleresque (STAËL, Allemagne, t. 2, 1810, p. 133). Ce jeune homme, doué de cette tournure extraordinaire et bizarre qui signale les natures artistes, frappa vivement Lucien (BALZAC, Illus. perdues, 1839, p. 299). Rien de particulier n'avait signalé cette journée (PERGAUD, De Goupil, 1910, p. 254).
2. a) Signaler qqc. (à qqn)
) Qqn signale qqc. (à qqn). Faire connaître en attirant l'attention, faire remarquer. Signaler une faute. Je puis vous y signaler plusieurs fautes de français. Vous avez mis observer pour faire observer, et malgré que (BALZAC, Illus. perdues, 1839, p. 224). Parmi les aquarelles les plus belles, il faut signaler ce grand dessin rehaussé de Millet, dont on ne parle pas assez:Le repos des moissonneurs (LHOTE, Peint. d'abord, 1942, p. 65).
[P. méton. du suj.]:
1. Cela m'irrite et, en même temps, cela me confirme dans mes appréhensions, de ne pouvoir reconstituer le drame de la forêt... Si encore l'enquête judiciaire avait signalé les traces fraîches d'une voiture sur les feuilles mortes et sur la bruyère, aux alentours?... Mais non... L'enquête ne signale rien de tel... Elle signale le viol et le meurtre d'une petite fille, voilà tout...
MIRBEAU, Journal femme ch., 1900, p. 176.
Signaler (à qqn) que + ind. Faire connaître, observer, remarquer que. Tant j'étais émue, j'ai oublié de signaler que tout n'était pas dans mon sac (BRETON, Nadja, 1928, p. 92). Karlitch lui avait signalé que Krefeld prenait sans cesse des photos (MALRAUX, Espoir, 1937, p. 522).
Loc. Rien à signaler (abrév. R.A.S.). [Formule utilisée (à l'origine par les militaires) pour mentionner qu'aucun événement digne d'être signalé ne s'est produit] Moteur: rien à signaler (SAINT-EXUP., Courr. Sud, 1928, p. 12). Sur le reste du front, rien à signaler (FOCH, Mém., t. 1, 1929, p. 158).
) Qqc. signale qqc. Être le signe, la manifestation de. Changements qui signalent une évolution. Les violences qui avaient signalé les commencements de la Révolution s'étaient promptement apaisées (STAËL, Consid. Révol. fr., t. 1, 1817, p. 301). Voici les symptômes qui ont signalé ce changement dans la direction de mes travaux. Dès le matin, j'attends; dès deux heures, le cœur me bat (TOEPFFER, Nouv. genev., 1839, p. 140).
b) Signaler qqn. Désigner, faire connaître, faire remarquer. Les galanteries [du comte de Clermont], mises en relief par sa qualité de prince du sang et par le contraste avec son état d'abbé, ne l'avaient que trop signalé de bonne heure (SAINTE-BEUVE, Nouv. lundis, t. 11, 1867, p. 117). Le sergent se redresse, met ses mains autour de sa bouche d'un geste vif et précis; il crie: « Signalez les blessés! » De tous côtés, des voix faibles lui répondent (SARTRE, Mort ds âme, 1949, p. 219).
[Constr. avec un compl. prép. à désignant un jugement moral ou esthétique, un sentiment, une attitude] Désigner, proposer comme objet de. Signaler qqn au mépris, à la bienveillante attention de qqn. M. l'abbé Lavalle, curé desservant de Saint-Gervais, que je signale à l'admiration de ses supérieurs et de ses confrères (BLOY, Journal, 1894, p. 155). À cette époque, ses essais successifs pour survoler les Alpes l'avaient signalé à l'attention du grand public (MARTIN DU G., Thib., Été 14, 1936, p. 24).
[Constr. avec un compl. prép. à désignant une pers. ou un groupe de pers.] Donner le signalement, dénoncer. Signaler qqn à la police. Hutin menaça de le signaler à la direction, s'il ne respectait pas davantage la clientèle (ZOLA, Bonh. dames, 1883, p. 629). Sacrée garce! Elle m'a glissé entre les doigts au moment du départ. Et pas un ancien copain à l'horizon, qu'est-ce que vous auriez voulu que je fasse? Je ne pouvais tout de même pas la signaler d'autorité au commissaire de La Roche (BERNANOS, Mauv. rêve, 1948, p. 983).
[Constr. avec un attribut] Dénoncer. Signaler qqn comme complice. On se plaît à vous signaler comme un ennemi des libertés publiques (SANDEAU, Mlle de La Seiglière, 1848, p. 220):
2. La consigne était de dénoncer, comme partisan de l'anarchie, quiconque émettait une opinion philosophique en aucun genre: mais, si quelqu'un, parmi les nobles, semblait insinuer que les anciens princes s'entendaient mieux que les nouveaux à la dignité des cours, on ne manquait pas de le signaler comme un conspirateur.
STAËL, Considér. Révol. fr., t. 1, 1817, p. 119.
B. — Empl. pronom.
1. Empl. pronom. Qqn/qqc. se signale (par qqc.). Se distinguer (en bien ou en mal), se faire remarquer, se distinguer. Almées sur le seuil des lupanars. Deux en blanc rosâtre se signalent de loin au milieu de cette population morne (FROMENTIN, Voy. Égypte, 1869, p. 69). Encore dans la fleur de la jeunesse, M. Joseph Vernier s'était signalé par plusieurs ascensions audacieuses (FRANCE, Vie fleur, 1922, p. 350).
[Constr. avec un compl. prép. à désignant un jugement moral, esthétique, une attitude, un sentiment] Se désigner à. Se signaler à l'attention de qqn. Gustave (...) s'était déjà signalé à l'indignation de sa mère en glissant une aile de poulet dans la poche de son pantalon du dimanche (AYMÉ, Jument, 1933, p. 160).
2. Empl. pronom. Qqc. se signale (par qqc.). Être remarqué. Le sage Nicolas Cornet (...) dont la prudence hardie se signale dans ces malheureuses dissensions sur le libre arbitre et la grâce (SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 2, 1842, p. 154). On sait que, dans l'hémisphère boréal, le mois de février se signale principalement par de grands abaissements de la température (VERNE, Île myst., 1874, p. 203).
3. Empl. pronom. réciproque. Se signaler qqc. Se faire remarquer quelque chose l'un à l'autre. Elles s'emportèrent, et tous deux, par des clignements d'yeux, nous nous signalions leur grossièreté (BARRÈS, Homme libre, 1889, p. 9).
REM. Signalé, -ée, part. passé en empl. adj. Annoncé, indiqué par un signal. Carrefour, croisement signalé. (Dict. XXe s.). Passage à niveau signalé (Lar. Lang. fr.).
Prononc. et Orth.:[], (il) signale [-]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1572 seignaller « faire remarquer, montrer » (RONSARD, Franciade, I, 829 ds Œuvres, éd. P. Laumonier, t. 16, p. 70); 1604 signaler (MONTCHRESTIEN, Aman ds Tragédies, éd. Petit de Julleville, p. 248); 2. 1587 réfl. « se distinguer, s'illustrer » (LANOUE, Discours politiques et militaires, p. 220 ds LITTRÉ); 1604 signaler qqc. « faire remarquer, illustrer » (MONTCHRESTIEN, Hector ds Tragédies, p. 38); 3. 1680 signaler un soldat « décrire les marques qui le font reconnaître » (RICH.); 1798 signaler « donner le signalement d'une personne (par exemple d'un malfaiteur) » (Ac.); 4. 1773 « indiquer par un signal » (J. BOURDÉ DE VILLEHUET, Manuel des marins ou Explication des termes de mar.). Formé sur signalé; dés. -er. Fréq. abs. littér.:1 311. Fréq. rel. littér.:XIXe s.: a) 1 314, b) 1 626; XXe s.: a) 1 964, b) 2 479.
DÉR. Signaleur, subst. masc. Employé, soldat chargé de la signalisation. Le signaleur, placé à l'entrée d'une section, [reçoit] l'avis que le train qu'il a envoyé dans cette section en est sorti à l'autre extrémité (L'Année électrique, 1885, p. 186). La nuit venue, deux signaleurs bondissent dans le fossé: ils vont rétablir les communications (BORDEAUX, Fort de Vaux, 1916, p. 245). Là-haut, dans sa guérite élevée au-dessus des toits, le signaleur du chemin de fer se penchait quelquefois à une vitre crasseuse, et on aurait dit qu'il regardait passer sous lui un peuple de fourmis (ROY, Bonheur occas., 1945, p. 348). []. 1re attest. 1869 (in Année sc. et industr. 1870, p. 139 d'apr. ROB. 1985), 1885 (L'Année électrique, loc. cit.); de signaler, suff. -eur2.

signaler [siɲale] v.
ÉTYM. 1572, seignaler; 1562, au p. p., segnalé « remarquable »; de l'ital. segnalato, p. p. de segnalare « rendre illustre », de segno « signe ».
———
I
1 V. pron. || Se signaler : se faire remarquer en bien ou en mal. Distinguer (se), illustrer (s'). || « Par des faits glorieux tu te vas signaler » (→ Poursuivre, cit. 14). || Se signaler par son courage. || Tyran qui se signale par ses répressions.
1 Êtes-vous pauvre, signalez-vous par des vertus; êtes-vous riche, signalez—vous par des bienfaits.
Joseph Joubert, Pensées, V, LXXXII.
(Sujet n. de chose). Être remarqué. || Un siècle qui s'est signalé par sa barbarie. || Perle (cit. 5) qui se signale par un rose unique (→ Être remarquable par).
2 V. tr. (XVIIe). Vx. Rendre remarquable par une action. || Guerriers qui signalent leur audace (cit. 3).(Sujet n. de chose). Caractériser en rendant remarquable.
2 (…) il faut dire, sans hésiter, que les religions auront signalé un âge de l'humanité, mais qu'elles ne tiennent pas au fond même de la nature humaine et qu'elles disparaîtront un jour.
Renan, l'Avenir de la science, V, Œ. compl., t. III, p. 813.
3 P. p. adj. (1562; → étymologie). Littér. (Dans certaines loc.; généralt avant le nom). || Signalé : remarquable, notable. || Un signalé service. Insigne.
4 J'en conviens, cette vie est austère, mais elle ne durera pas, et je vous en promets la plus signalée récompense.
Diderot, Jacques le fataliste, Pl., p. 608.
(Après le nom). || Un service signalé.
———
II (1773; de signal).
1 Annoncer par un signal (ce qui arrive, un mouvement). || Le train omnibus (cit. 3) est signalé. || Signaler son approche par un bruit, un chant (→ Envoyer, cit. 22). || Automobiliste qui tend le bras pour signaler qu'il va tourner. Avertir (→ Faire signe). || Signaler des travaux sur la route. Baliser.(Sujet n. de chose). || Appel de sirène, panneau pour signaler un danger (→ Hurler, cit. 16).
5 Chaque îlot signalé par l'homme de vigie
Est un Eldorado promis par le Destin (…)
Baudelaire, les Fleurs du mal, « Révolte », CXXVI, II.
Par ext. Montrer par un signe. Désigner, indiquer. || Il signalait d'une œillade (cit. 2) discrète sa boutonnière.
2 (1835; signaler un soldat « l'inscrire », 1680). || Signaler (qqch.) à (qqn) : faire remarquer ou connaître en attirant l'attention (→ Appeler, attirer l'attention sur…). || Signaler à l'acquéreur les inconvénients d'une propriété. Avertir (→ Insister, cit. 9). || Signaler à qqn les qualités d'une œuvre, lui faire reconnaître (→ Finement, cit. 2). || Signaler une faute à qqn (→ Disséquer, cit. 4; malgré, cit. 12).(Sans compl. en à). || Comme l'avaient déjà signalé certains observateurs. Déclarer, montrer, souligner (→ Imitateur, cit. 3).(Avec l'attribut). Signaler qqn comme coupable. Dénoncer.P. p. || Locution signalée comme nouvelle. Mentionner (→ Quoi, cit. 13).Signaler que… : faire connaître, remarquer, observer que…; mettre en lumière (→ Mutinerie, cit. 2; régulier, cit. 4).Journal qui signale la présence de qqn (→ Horizontal, cit. 6).Par ext. Être le signe de… || Changements qui signalent une évolution. Déceler, marquer.
Signaler (qqn) à (le complément désigne un sentiment impliquant un jugement moral ou esthétique) : proposer comme objet de… || Signaler qqn à l'admiration publique ( Citer, désigner), au mépris public (→ Mettre au pilori). || Signaler à la bienveillante attention de qqn (→ aussi Animadversion, cit. 2). — ☑ Loc. Rien à signaler (abrév. : R. A. S.), formule par laquelle un informateur assure qu'aucun événement digne d'être signalé n'est intervenu (d'abord militaire).
——————
signalé, ée p. p. adj.
ÉTYM. (1778).
Indiqué par un signal, par une signalisation. || Carrefour, direction signalée. — → aussi ci-dessus, I., 3.
DÉR. Signalement, signalétique, signaleur.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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